Programme Minceur Naturopathique
proposé par Bénédicte Ernoult
La naturopathie est l’art et la science de redonner à l'être son énergie vitale pour retrouver sa force guérisseuse par des moyens naturels. Elle vise à une autogestion de sa santé. Elle n’est pas une médecine antisymptômatique mais un accompagnement.
Dans le cadre de la gestion du poids, la naturopathie que je vous propose et qui est celle enseignée par Daniel Kieffer du CENATHO (il existe de nombreuses écoles et façon de faire) est avant tout une nouvelle façon de se nourrir mettant à part les contrôles caloriques et autres comptages en tout genre. Manger est avant tout un plaisir, la quantité doit correspondre à la personne et à son activité et surtout partir du principe simple que tout ce qui se digère vraiment n’est pas stocké, d’où les associations alimentaires à assimiler. Tous les aliments ne se digèrent pas ensemble. Même si des écarts sont possibles (je ne défends pas les comportements alimentaires trop parfaits appelés orthoréxie qui est aussi un trouble du comportement) les grands axes suivis permettent des résultats immédiats. Comme nous le disait Hippocrate « que l’aliment soit ton principal médicament » cela ne veut pas dire qu’il faille adopter un comportement obsessionnel face à l’aliment, ce serait une faute de lecture…et un manque certain de simplicité et d’humilité finalement. Consommer « un poison » exceptionnellement et en faible dose n’a me semble-t-il pas d’incidence réelle sur l’organisme. La culpabilité serait bien pire……
Et si pour maigrir il suffisait de manger ce que la nature nous a toujours offert ?
Lorsqu’il est difficile de rester mince c’est que nous nous éloignons du régime pour lequel nous sommes programmés. En effet, existe-t-il dans la nature des animaux en surpoids ? Non, exception faite des animaux domestiques, chats ou chiens parce que là encore leur régime naturel n’est pas respecté.
1/ Nous mangeons trop et ne bougeons pas assez. Une dépense énergétique très faible et une surconsommation : Bouger ne veut pas dire faire du sport de manière intensive (des « footing » que tout le monde n’a pas envie de pratiquer) mais trouver une activité qui permet à l’organisme d’être en mouvement simplement.
2/ Nous mangeons sans faim. Attendre d’avoir faim pour manger permet à l’organisme de digérer simplement chaque repas. Si vous mangez alors que le premier repas n’est pas digéré (que vous n’avez pas faim) tout ce qui ne sera pas fini d’être digéré sera stocké.
3/ Nous consommons trop de glucides... ...: céréales (55%), raffinées, elles viennent perturber la perméabilité de la paroi intestinale. Les aliments ayant un index glycémique élevé font augmenter le taux de glucose dans le sang. Le glucose étant à 100. tout ce qui est supérieur à 50 est élevé. Les anciennes valeurs de sucres simples/rapides et complexes/lents ne veulent rien dire et sont des erreurs. Cela exprimait la taille de la molécule du sucre : plus elle était petite plus vite elle était absorbée. Les pâtes blanches ont un index glycémique élevé et sont pourtant un sucre complexe.Manger des pâtes blanches fait grimper le taux de glucose sanguin avec une énergie à court terme.
Au contraire, si vous ajoutez à ces glucides des fibres, (céréales semi complètes ou bien des légumes à fibres) , vous diminuez la montée de sucre. Pas de pic de glucose et ce qui est important c’est qu’il n’y a pas de réponse automatique du pancréas avec son insuline. (Son rôle étant de faire spontanément baisser le taux de glucose - Elle est hypoglycémiante-).
En résumé si vous abusez d’aliments à index glycémique élevé, vous créez une réponse d’insuline et une demande automatique de sucre ensuite. Donc le pancréas s’épuise et c’est la porte ouverte au surpoids et aux diabètes.
4/ Nous ne consommons pas assez de protéines. Viandes, poissons, sous-produits animaux, protéines végétales, il en faut à chaque repas pour secréter moins d’insuline et donc réguler le métabolisme de la glycémie (surtout entre les repas, pas de chute de la glycémie, pas de fringale). Plus de protéines ingérées, plus de calories dépensées au repos. Avec les protéines, on atteind la satiété plus vite donc on mange moins. Elles sont indispensables pour garder une bonne masse musculaire par rapport à la masse grasse.
5/ Limitez les graisses saturées, Augmentez les graisses mono et poly insaturées., soit végétales ou animales - Olive colza cameline noix et petits poissons gras-. Ces graisses-là sont utilisées par tout l’organisme pour son fonctionnement, (chaque cellule de notre organisme fonctionne avec : cellule de la peau, du cerveau, du poumon…) et ne sont pas stockées. Par contre les graisses saturées comme leur nom l’indique ne sont pas utilisables, leur connection est saturée. - Bonnes pour se faire un manteau d’hiver !…
6/ Fibres, vitamines, minéraux... Et pour finir, les fibres, vitamines, minéraux, enzymes contenus dans les fruits et légumes qui sont à consommer en plus grande partie et à chaque repas. Plus de crus en été qu’en hiver car certains organismes n’auront pas assez d’énergie vitale pour les assimiler. Du chaud quand on a froid, du froid quand on a chaud.
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